Billard français

Billard

agenda 5

Tous les jours entre 8h et 19h (*)

(*) salle indisponible lors des réunions de bureau de l'ASL Neuville

Home icon hi Maison des loisirs - Salle ASL
euro 60 € par an Icone de l idee

Animateur : Dominique TRUFFER

Atelier libre selon planning (*)

Telephone mobile

06 -- -- -- --

Smileyface Claude DURAFOUR (Représentant par interim)

Pour écrire au représentant

Cette activité existe depuis 1998 et, bon an mal an, elle conserve un nombre d’adhérents assez restreint mais qui sont fidèles. Le but n’est pas d’atteindre le niveau de compétiteur, mais de pratiquer l’activité en LOISIR. Néanmoins, vous pouvez lire avec profit le paragraphe ci-dessous "Aller plus loin".

Un peu de vocabulaire

Le billard est un jeu d’adresse à un ou plusieurs joueurs qui se pratique sur une table (appelée billard) bordée de bandes sur laquelle on fait rouler des billes que l’on pousse à l’aide d’une queue.

Le billard met en jeu des billes de 5,25 cm de diamètre sur une table. Cette table, autrefois en chêne ou en calcaire, est aujourd’hui constituée d’une ardoise recouverte d’un drap feutré. Les bords sont délimités par des bandes élastiques recouvertes du même drap.

Roule, ma boule !

trois-billes.jpg

La table peut avoir des poches, ou blouses. Les billes sont empochées lorsqu’elles y tombent.

On joue à l’aide d’une queue, généralement en bois d’érable, qui peut être mono-bloc ou en deux parties, plus des accessoires permettant de l’allonger, notamment au snooker. Elle est composée d’un talon pour éviter de l’endommager, d’un fût et d’une flèche reliés par un tourillon dans le cas de queues démontables.

queue_de_billard.jpeg

craie.jpg

À l’extrémité de la flèche se trouve une virole sur laquelle est collé ou vissé un procédé. C’est généralement une rondelle de cuir, d’un diamètre adapté à la virole, compris entre 9 et 14 mm en fonction de la taille des billes, du mode de jeu et/ou des préférences du joueur. La craie sert à améliorer l'adhérence du procédé sur la bille, lorque le coup est donné.

Les billes étaient à l’origine fabriquées en ivoire, mais les matières plastiques ont remplacé le matériau naturel.

 

Aller plus loin

effet-de-rebond.png
effets-de-cote.png

L’observation des nombreuses compétitions de billard montre que le jeu peut être complexe et faire appel à des techniques élaborées, comme celles de l’effet de rotation sur elle-même qu’on donne à une bille, dont on peut noter quelques applications :

  • modifier la trajectoire naturelle pour revenir en place après avoir percuté une autre bille ou atteindre une zone voulue (effet rétrograde, ou rétro, coulé, effet latéral) ;
  • donner à la bille percutée un effet à son tour, l’effet se répercutant lors d’un choc selon le principe de l’engrenage ;
  • donner à la bille d’attaque une trajectoire courbe pour atteindre une zone « cachée » par d’autres billes (massé).

La coutume voulant par ailleurs que le joueur ne mette pas les pieds sur la table de billard, l’angle d’attaque nécessaire à certains coups nécessite aussi des techniques de maniement de la queue, parfois spectaculaires également (par exemple dans le dos).

Le billard repose sur des lois simples, mais leur maîtrise demande une rigueur, une précision et une intelligence qui vont au-delà des effets plus ou moins spectaculaires prisés du public.

On constate que si les principes de base sont très simples, la pratique peut devenir très complexe tant les paramètres sont nombreux. Ajoutons à cela les facteurs matériels, par exemple les différences de résistance des draps, d’élasticité des bandes, les impuretés potentielles pouvant dévier une trajectoire, etc. Les points de référence quant à la force et aux effets varient donc d’une table à l’autre, même pour des billards de taille, marque et modèle identiques. Il est nécessaire d’adapter son jeu en fonction de tous ces paramètres. On imagine rapidement la maîtrise nécessaire aux joueurs avertis, et comprend les exigences matérielles des champions, comme dans tout sport.

(Source : wikipedia)

Y a-t-il une part de chance au billard ?

Bien sûr ! Si le joueur peut maîtriser tous les paramètres sur un coup particulier, il ne le peut pas sur l’ensemble des coups d’une partie. Cependant, plus le niveau est élevé, moins la chance entre en ligne de compte. Ce qui peut passer pour de la chance aux yeux du néophyte est souvent pour un bon joueur le fruit de son expérience et de sa réflexion. On parlera plutôt de « réussite », lorsqu’un joueur tente un coup de manière réfléchie, mais un coup qu’il ne serait pas capable de reproduire à l’identique.

Lors des compétitions de très haut niveau, à l’instar de beaucoup d’autres sports ou jeux d’adresse, les tables sont récentes, les draps, bandes et billes sont neufs et nettoyés pendant et/ou entre les parties, ceci afin d’éviter les coups de chance ou de malchance liés au matériel. Dans le monde du billard professionnel, un coup de chance - notamment lorsqu’il s’agit de mettre la boule noire en fin de partie - s’appelle « un coup de panda » .

Remarque : comme dans beaucoup de disciplines, en regardant une compétition de très haut niveau, on peut avoir une impression de facilité. Il faut néanmoins garder à l’esprit que, d’une manière générale, plus la maîtrise du joueur est élevée, moins elle est visible. Dans le cas idéal d’une partie parfaitement maîtrisée, on ne verra pas de coup spectaculaire. Un coup hors du commun est généralement le résultat d’un précédent mal réalisé, d’une erreur de jugement ou d’une action défensive de l’adversaire.

Et maintenant : quelques coups d'anthologie !

 

Alain Martel coup extraordinaire billard

BILLARD FRANCAIS

Jolis coups de billard n°1

Ajouter un commentaire